L'administration au service de tous les innovateurs

L’État plateforme facilite la circulation des données entre les organismes publics et privés.

Son cadre d’architecture préconise aux administrations d’ouvrir leurs API conformément aux standards du web.


Tous les acteurs publics, quel que soit leur profil, sont amenés à devenir des acteurs de l’État plateforme.

Mobiliser des écosystèmes variés

L’État plateforme s’applique à toutes les politiques publiques dans tous les domaines (santé, social, fiscal, titres d’identité,  enfance, etc.). Il s’adresse par ailleurs à la fonction publique étendue (administration centrale, territoriale et hospitalière), aux entreprises semi-publiques et à certains acteurs privés, amenés soit à ouvrir des API (des justificatifs de domicile par exemple), soit à en exploiter (une banque pour vous éviter de fournir des justificatifs, un média pour vous proposer des entreprises qui recrutent ...).

L'écosystème consomme autant qu'il produit : les fournisseurs de données exposent des API, les fournisseurs de services les utilisent, mais ils endossent souvent les deux casquettes !

Utiliser les standards du web

Pour orchestrer ces échanges, l’Etat plateforme reprend les principes d’architecture qui ont fait leurs preuves sur le web et s’inspire des chantiers de transformations numériques menées par d’autres administrations dans le monde.

En pratique, les administrations engagées dans l’Etat plateforme font des choix communs, incontestables, simples, robustes et s’imposant naturellement à tous.

Participer à cet écosystème, c'est : 
  • simplifier la création de services numériques qui participent aux politiques publiques,
  • donner aux usagers plus d'options pour accéder aux services publics,
  • sécuriser les échanges de données confidentielles entre les acteurs de l'écosystème.

L'État plateforme, au service de l'intérêt général, est un levier de souveraineté